Rouages et Dentelles

Rouages et Dentelles

Par Ashlotte Blog créé le 31/03/11 Mis à jour le 14/11/17 à 11h31

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Catégorie : Les 10 merveilles du monde

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Les 10 merveilles du monde

 

1 ) Puyo puyo !

 

 

Je pourrais faire de longs discours , plein de fioritures, comme à la télé, en mettant une page de pub toutes les deux minutes, histoire de vous faire plaisir, mais en fait non. Je vais tout simplement vous annoncer quel est mon jeu préféré, comme ça, direct . Et l'heureux élu est , roulement de tambour :

 

 

 

PUYO PUYO FEVER !

 


Hé oui ! Le jeu de réflexion de Sega est bel est bien mon jeu préféré!
J'entend déjà les gens hurler « Casuaaal, casuaaal » au loin. A ceux-là je dis « zut ».

 

Ainsi donc, Puyo Puyo , de son petit nom japonais , est un jeu dérivé de Columns, sorti en 1991 sur Famicom et sur borne d'arcade en 1992 ! Depuis sont sortis pleins de suites, dont la dernière en date Puyo Puyo 7 , est sortie en 2009.
On a eu droit à de nombreuses déclinaisons , et Sega a même adapté le jeu à la sauce Sonic, avec Mean Bean Machine , où l'on doit affronter un à un les sbires de Robotnik. Hé ouais, c'est la classe.

 

Mais Puyo Puyo, Kezako?

 

Vous connaissez tous ce jeu. Même toi, au fond. On a une fosse dans laquelle chutent des petits bonshommes qui ressemblent à des gouttes, des blobs, ou des haricots, et on doit les assembler 4 par 4 afin de les faire éclater comme des ballons de baudruche. Il existe 5 variétés de Puyo.

 

Les bleus tout tristounets.

Les jaunes, les feignants endormis.

 Les verts, tout curieux.

 Les violets, toujours agacés.

 Et les rouges, tout colère.

 

 

y sont pas mignons?

 

Le but du jeu est donc de les assembler en famille, et de faire des chaînes dans le but d'envoyer des puyo translucides dans la fosse de l'adversaire, afin de la remplir et donc de lui faire perdre la partie.

 

Puyo Puyo Fever rajoute à cela le mode fièvre , qui permet d'enchaîner jusqu'à 20 chaînes, et donc d'envoyer des centaines de puyo translucides à l'adversaire, qui lui même peut riposter , et vous en envoyer des milliers, ce qui rend les batailles parfaitement épiques.

et même avec des super-attaques et des effets 3d kikoolol !

 

Le jeu permet de jouer plusieurs personnages , tous très drôles, qui disposent de leurs propres puyos (Certains disposent de puyo favorisant les chaînes, d'autre les contre, la fièvre, ect...), mais aussi de leurs propres animations et répliques. Leurs voix et leurs mimiques sont d'ailleurs très attachantes. De plus, la bande-son est un régal, et les musiques sont toutes mimis et entraînantes.

 

 

Amity et une (petite) partie de sa clique !

 

Evidemment, les parties contre l'ordi sont déjà passionantes, mais contre un ami, ça devient vite le jeu à deux ultime. J'ai passé des jours et des jours à jouer avec des amis, sans aucune lassitude. Certaines mauvaises langues disent que le jeu accuse d'une certaine répétitivité , ce à quoi je répondrais : Certes, mais qu'importe.

 

 

Pour la petite histoire, ce jeu est devenu mon préféré pour une simple raison : Ma grand-mère m'a appris à y jouer. Elle avait en effet investi dans la borne d'arcade à l'époque, et j'ai fait mes premières armes dessus sous ses instructions (Sur puyo puyo 2.) A 7 ans, j'avais bloqué le score du mode infini à 999 999 999 points, après une partie de 7 heures, ce qui avait créé en moi une vocation, en plus de griller mes derniers neurones opérationnels, et effacer ainsi tout mon bon sens.
Désormais, je hante les sales d'arcade, et je ruine la vie de pauvres joueurs en leur arrachant tout le fun qu'ils extirpent du jeu en les écrasant , partie après partie. Non j'rigole.

 

JOUEZ A CE JEU. MAINTENANT. Il est disponible sur gameboy, gameboy advance, NES, Super nes, Megadrive, Playstation, Playstation 2, Dreamcast, ds, sur psp, sur gamecube, sur wii, sur pc. Il n'y'a AUCUNE EXCUSE VALABLE.

Une édition 15ème anniversaire est sortie l'année précédente, et regroupe plusieurs des titres de la série, sautez dessus.

Sur ce, merci d'avoir suivi ce petit billet :3.

 

 

 

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Les 10 merveilles du monde

 

  1. Vampire : le mascarpone.

 

Même si j'avais très envie de le mettre ex-aequo avec le premier, j'ai dû me résoudre à faire des choix, et c'est donc que je vous présente avec fierté le deuxième de mes dix jeux préférés ! Et le dauphin n'est autre que ...Suspense...!
« Vampire: The masquerade-Bloodlines- » !

 

 

Bloodlines, pour ceux qui ne le connaîtraient pas (Et là, honte à vous , quand même.) est un...Non, est LE jeu de rôle dévelopé par Troika games, auteurs géniaux du Temple du mal élémentaire et d'Arcanum. Celui-ci sortira en 2004 sur pc.

 

Tout d'abord, un petit préambule afin de bien comprendre de quoi on parle.

 

Comme on pourrait ne pas s'en douter, le titre est une adaptation du jeu de rôle papier de White wolf publishing « Vampire: The masquerade ». Un petit topo pour ceux d'entre-vous qui pourraient être tout à fait étrangers à l'univers. Vampire : The masquerade se déroule dans notre monde moderne, à un petit détail près. Des clans entiers de vampires côtoient les humains, mais aussi les fées, les loups-garous, les démons, et toutes autres sortes de cochoncetées. Pour ce qui est de la trame, elle est la suivante :Les vampires, qui sont de loin les supérieurs des humains , que ce soit mentalement ou physiquement, sont pourtant contraints se cacher de ces derniers , car la société vampirique craint par dessus tout une chose, c'est que les humain apprennent leur existence, et , par un phénomène de soulèvement de masse, provoquent la disparition pure et simple des vampires. Pour mettre en place ce système, nos amis buveurs de sang ont mis au point une organisation hiérarchisée très codifiée. Une sorte de secte, en fait, que l'on appelle la Camarilla. Au sein de ce système politique, les anciens apprennent aux jeunes à ne pas faire de bêtises. Par exemple ne pas montrer sa vraie nature à un humain, et encore moins le transformer en vampire sans l'accord des anciens au préalable. ( Plus de vampires = moins de nourriture, vous me suivez?) . La camarilla existe afin de préserver l'espèce vampirique de l'exctinction, et de la faire perdurer. (Enfin, dans la théorie.), en maintenant une façade : La mascarade. Cette dernière est un concept simple : ce que l'on ne voit pas n'existe pas. Si les humains ne remarquent pas de traces ni ne voient de vampires, ils n'existent pas.

De l'autre côté, il y'a le Sabbat. Le sabbat est à la camarilla ce que le noir est au blanc. Les vampires du Sabbat sont convaincus d'être plus forts et plus malins que les humains, qu'ils considèrent comme du simple bétail inoffensif. Cette secte prône une chasse à l'homme débridée, des expérience interdites comme la nécromancie , et autres joyeusetés. Cependant, elle est plus libérée que la camarilla. Du coup, beaucoup de vampires rejoignent le Sabbat, parce que c'est plus mieux.

Et au milieu , il y'a les Anarchs, qui eux, sont persuadés que les deux sectes sont aussi pourries l'une que l'autre, et qu'au fond, il vaut mieux resté terré dans son trou en attendant le moment propice pour libérer tous les vampires du joug de la camarilla et du sabbat.

 

Les vampires sont , dans le jeu de rôle , divisés en une vingtaine de clans environ, dont plusieurs sont affiliés à une secte ou a l'autre.

Et au milieu de tout ça, y'a les joueurs et leurs personnages, membres d'une des sectes, qui essaient tant bien que mal de résoudre des énigmes et de survivre dans un monde de brutes.

 

Du coup, d'après le postulat de départ, le jeu de rôle papier fait plutôt la part belle à l'intrigue qu'à l'action pure et dure, et on peut être réticents à imaginer que le jeu vidéo saura retranscrire les intrigues politiques complexes, les combats nerveux, les personnages très charismatiques et hauts en couleur de la série, ainsi que son humour très noir et décalé.

 

Et bien messieurs-dames. Il y'arrive. Et il s'en tire haut la main.

 

Une fois n'est pas coutûme, je vais vous parler d'un aspect vraiment génial du jeu : La création de votre personnage. Je ne m'attendais pas à les trouver, mais apparemment, je sous-estimais Troïka : Tous , je dis bien TOUS les clans de la camarilla sont présents dans le jeu. On aura donc le droit de sélectionner au début du jeu un membre des clans suivants :

Brujah : Un clan d'anarchistes convaincus, ils tirent leurs pouvoirs de leur force physique et de leur charisme sauvage. Ils peuvent donc, si l'envie leur en prend, soulever des voitures, et casser la figure d'un type avec.

Gangrels : Un clan sauvage, farouchement attaché à leurs terres. Ils ont le pouvoir de faire surgir la bête en eux, et par ce fait voir dans le noir, faire pousser des griffes tranchantes à la place de leurs ongles, commander aux animaux, et même se transformer en loups.

Toréadors : Artistes passionés, les Toréadors voient toute chose comme de l'art, et cherchent à discerner la grâce et la beauté dans toute chose. Ils sont connus pour leur pouvoir de séduction et de suggestion.

Tremeres : Ce sont les magiciens des vampires. Ils ont appris à utiliser leur propre sang comme arme, et l'utilisent pour catalyser de puissants sortilèges.

Ventrues : Ce sont les aristocrates de la nuit. Ils dirigent la société vampirique depuis extrêmement longtemps. Sûrement leurs pouvoirs de domination sont-ils en cause. (Et oui, on peut gentiement demander à quelqu'un de s'étrangler soi-même à mort, quand on est un vampire.

Nosferatu: Les membres de ce clan sont si repoussants qu'il est difficile de croire qu'ils sont humains. En effet , leurs dents pointues, leurs nez crochus et leurs oreilles déchirées les rendent ignobles. Cela dit, ce sont les maîtres de la discretion. (Forcément.)

Malkaviens : Les Malkaviens sont à la fois totalement fous, et omniscients. Cependant , leur folie est une bénédiction , puisqu'elle leur permet de manipuler les sentiments et les émotions des autres êtres, afin de leur insuffler de graves troubles mentaux. Leur omniscience est également un fardeau, car les visions dont ils sont accablés sont tellement saugrenues qu'il est presque impossible de les déchiffrer.

Et quand je dis que les malkaviens sont dingos, c'est pas une blague.

 

Comme vous aurez pu le deviner, le style de jeu de chaque clan sera très varié. Mais ce n'est pas tout. Chaque clan, ayant son attitude , ses équipements, ses pouvoirs, ses compétences et ses dialogues , non seulement le sentiment de « jeu de rôle » est immense, mais la replay value du jeu devient également colossale. A vous de choisir : Préférez-vous vous tailler un chemin à la force des bras et des armes à feu, ou tromper vos ennemis? Préférez-vous la discrétion, ou vous fondre dans la masse ignorante des foules humaines? Tout est imaginable dans Bloodlines.

 

Un point très intéréssant du jeu : Les mécanismes utilisés dans le jeu vidéo sont (à peu de chose prêt) Exactement les mêmes que sur la version papier. Ainsi , la fiche de perso du jeu vidéo est identique à celle du jeu papier, et encore mieux, le système de création est le même ! Pour le coup, l'immersion et le côté « jeu de rôle » sont vraiment au rendez-vous.

De même , au niveau de l'ambiance, l'atmosphère du jeu d'origine est parfaitement retranscrie. Le côté sombre, mystérieux, mais aussi très souvent humoristique ressort à merveille, et les dialogues sont tous écrits à la perfection. ( Croyez-le ou non, chacun de vos choix aura des conséquences sur la suite de l'aventure. Et il n'y'a pas moins de huit fins disponibles.) Les clins d'oeil au jeu de rôle et à la culture populaire en général sont nombreux, et toujours de très bon goût. Même quand on doit aller à Hollywood louer un porno dans lequel se trouve un vampire pour supprimer la cassette, et qu'il faut convaincre le vendeur de nous la refiler pour pas un rond.

 

Voilà à quoi ressemble le H.U.D du jeu. Oh, bonsoir madame.

 

A ce propos, les quêtes vont du loufoque , au décalé, en passant par l'intriguant et l'horrifiant. Sur la surface de plusieurs villes comme Santa Monica, Downtown, Hollywood, Chinatown, et vous visiterez des musées, des temples, des égoûts (si vous êtes nosferatu, préparez-vous à en bouffer.), des repaires sombres, des plages pleines de surfers imberbes, et pleins d'autres trucs allant du déjanté au carrément flippant. Le jeu est tellement vaste que ça me fait parfois peur.

 

Pour ce qui est de la quête principale , la trame est la suivante (je recopie ce qu'il 'a marqué sur la notice.)

 

Le sarcophage d'Ankara a été découvert il y a plusieurs années par l'autorité du clergé, puis réenterré. Le sarcophage a ensuite été redécouvert par le Docteur Johansen, un archéologue norvégien. Le tombeau était dans le bateau de cargaison le Élizabeth Dane en direction d'un musée américain pour son évaluation, malheureusement il fut attaqué par une force mystérieuse et des indices démontrent que le sarcophage a été ouvert depuis l'intérieur.

 

Les vampires de Los Angeles ont discuté sur les rumeurs que le sarcophage contiendrait un Antediluvian, un vampire de la troisième génération, un des plus vieux vampires et un signe de fin du monde dans leur religion. La très grande majorité des vampires croient que le sarcophage ne doit pas être ouvert ou même être détruit.

 

Le vampire Beckett, un Gangrel qui cherche la raison de l'existence des vampires, pense que le sarcophage contiendrait un roi d'Assyrie. Une hypothèse confirmée par le Docteur Johansen, mais qui fait part aussi que le roi aurait vécu 250 ans. Par contre, il mentionne qu'il est possible que les rois précédents aient été effacés de l'histoire par le roi d'Assyrie ou que le nom du souverain fut le même pendant plusieurs générations.

 

Le sarcophage est sculpté en son extérieur de plusieurs créatures buvant du sang humain. Selon le Docteur Johansen, ces sculptures symbolisent d'anciens rituels ou simplement démontrent un désordre de poryphorie dont le roi aurait pu souffrir. D'après lui, cela ne prouve nullement la présence d'un vampire à l'intérieur du sarcophage.

 

On se fout de l'histoire, mattez-moi ce couvre-chef !

Voilà. Donc comme vous l'aurez compris, vous allez être la bonne poire chargée d'enquêter sur le sarcophage, en essayant tant bien que mal de ne pas vous faire prendre dans les fils du destin, et surtout de ne pas vous faire cramer, ni par le Sabbat, ni par les Anarchs, ni par les humains, ni par une créature maléfique X, ni par qui que ce soit en fait. C'est là où le jeu retranscrit également au poil l'atmosphère du JDR : Vous vous forgerez des alliances selon vos actes. Sabbat, Camarilla, Anarchs, et autres, c'est vous qui voyez. Mais choisir un camp n'est jamais sans conséquences, et on a le sentiment d'être menacé à chaque moment de notre existence vampirique, bien que nos capacités physiques et magiques soient grandes.
Il faudra également, en temps que suceur de sang, penser à vous alimenter parmi le bétail humain, afin de rester en vie d'une part, et secondement à alimenter vos pouvoirs, afin d'être capable de voir la nuit suivante, ce qui n'est pas une mince affaire.

Enfin bon, le mieux, c'est d'y jouer. Je vous le conseille encore plus que tous les autres jeux dont je vous ai parlé auparavant : Jouez-y. Sérieusement.

 

ici, deux excellentes raisons de jouer au jeu. L'humour, et les nanas à poil.


L'histoire est vraiment très prenante, et le jeu est vraiment soigné, malgré énormément de bugs, heureusement corrigés par les patchs sortis peu après. (si vous y jouez, téléchargez les patchs, et me dites pas que je vous ai pas prévenus, bande de petis malins.) Et vous en parler des heures ne suffirait pas à vous expliquer correctement. Jouez-y, et vous serez convaincus.

 

(Attention : aucun sort de suggestion vampirique n'a été utilisé dans ce test pour vous faire jouer au jeu. Enfin...Pas trop.)

 

 

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Les 10 merveilles du monde
  1. plaie mobile.

    Mon travail d'été me prend vraiment beaucoup de temps ! C'est pour ça que je profite du Week-end pour Entammer le Top 3 de mes jeux favoris ! Suspenses et roulement de tambours sont au programme. Vous allez rire, vous allez pleurer, mais surtout, vous allez être émerveillé. Et maintenant , sans plus de chi-chis , voici le troisième de mes dix jeux préférés:

    « Hype, the time quest. »

    Kézako? Et bien Hype est un jeu d'aventure dévellopé par Playmobil interactive (!!!) et édité par ubisoft sur pc. Le jeu sera plus tard adapté sur playstation 2 (et sur gameboy color, mais c'est pas le même jeu du coup).

 

L'histoire est, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer de la part d'un jeu adapté de jouets en plastiques qui n'ont que quatre articulations, plutôt complexe. Le héros, Hype, est un chevalier au service du Roi Taskan IV. Et il est tellement balaise qu'il devient carrément son champion, lors d'une cérémonie où la reine Lisotte (Aucun lien de parenté.) va lui remettre une épée, preuve de son allégence éternelle au royaume. Manque de bol, y'a le Chevalier noir qui n'entend pas du tout cette histoire de la même oreille. Celui-ci arrive sur son dragon, fout le bronx, et décide , comme ça , que ça pourraît être fun de lancer un sort expérimental et dangereux sur le pauvre Hype. Ni une ni deux, il change alors le pauvre chevalier en pierre, et non content de l'avoir figé dans le granite, il va l'envoyer 200 ans dans le passé, histoire d'être sûr qu'aucune solution ne seraît jamais découverte pour empêcher le brave Hype de lui nuire. Bon, évidemment, il aurait pu décider de lui couper la tête à la place, mais c'est tellement peu créatif.

 

toute ressemblance avec un autre jeu d'aventure n'est pas du tout fortuite.

 

Donc le pauvre Hype se retrouve pétrifié 200 ans avant les évènements du prologue , dans la même cour du même château, qui, à l'époque, se trouvait être une vieille tour en ruine, antre de l'apprenti magicien Gogoud. Ce brave gogoud, même s'il est vraiment très mauvais en magie, est tout de même tenace, et va parvenir, au bout de deux ans d'essais quotidiens , à redonner par erreur la vie à Hype, alors qu'il essayait de s'en faire un golem servile. Le chevalier ne tardera pas à lui expliquer la situation, et son nouvel ami décidera alors de se fixer pour but de le ramener dans le futur. Pour ça , Hype aura besoin , à chaque époque présente dans le jeu, de ramener un objet particulier au cercle invocatoire de Gogoud, pour qu'il tente de le renvoyer à son époque.

 

Comme on pourrait se l'imaginer, la route sera longue et périlleuse, en plus d'être pleine de rebondissements. Hype pourra donc, au travers de quatre époques distinctes (le reigne de Taskan 1, Taskan II, Taskan III, et Taskan IV, respectivement. Hé ouais, ils avaient pas vraiment d'inspiration pour les prénoms, les rois, à l'époque.), se balader sur plusieurs régions, qui , évidemment , vont grandement évoluer au fur et à mesure du temps. D'ailleurs, on pourra voir avec plaisir qu'Hype marquera au fer rouge chacune des époques qu'il traversera. Par exemple, équipé des armoiries de Taskan IV, son roi légitime , au début du jeu, Hype va rencontrer Taskan II enfant, à l'époque de Taskan I. Vous suivez toujours? Bref, celui-ci sera tellement impressioné par la bravoure d'Hype qu'il jure à ce dernier de faire de ses couleurs ses armoiries personnelles, lorsque son reigne sera amené. Armoiries dont héritera Taskan III puis IV. Vous voyez où je veux en venir, malgré votre mal de crâne? Le thème du voyage dans le temps permet donc un scénario particulièrement complexe et intéréssant, et il faudra souvent voyager d'époque en époque pour trouver les objets nécessaires au retour du héros dans son présent à venir (bref), pour éclater la tronche du chevalier noir, et rétablir la paix dans son royaume. Il pourraît aussi se contenter de buter l'arrière grand père du chevalier noir, mais ce serait tellement moins rigolo.

 

Des fantômes. Faut toujours qu'il y'ait des fantômes.


Le jeu est plutôt typé action, mais des éléments de rpg sont également biens présents , et sont très bien intégrés à mon goût. Ainsi, on pourra effectuer différentes quêtes annexes pour les villageois de la région, chasser pour se nourrir , récolter de nouvelles pièces d'armes et armures (qu'il faudra réparer chez le forgeron lorsqu'elles seront brisées), et une foultitude d'autres activitées . En parlant d'équipements, Hype est loin d'être dépossédé ,puisqu'en plus de manier l'épée et le bouclier, et de transporter une armure lourde, il dispose de deux arbalètes, ainsi qu'une vingtaine de pouvoirs magique élémentaires, histoire de faire rôtir ou d'éléctrocuter ses adversaires, par exemple. Notre héros est également un excellent alchimiste, et la combinaison de plantes et autres ingrédients lui permettra de concocter quelques potions assez intéréssantes afin de progresser dans le jeu. (A noter qu'un de ses meilleurs amis est un dragon, ce qui permet aussi d'avoir droit à de petites séquences sympa où l'on vole en mitraillant de boules de feu les pauvres quidams qui osent nous défier .)

 

la glace, c'est la classe.

 

Un autre excellent point sur le jeu est que l'univers playmobil est extrêmement bien rendu. Les graphismes sont vraiment sympa, et le moindre petit élément dans le jeu est tiré de la large gamme de jouets en plastique. On reconnaîtra donc chaque arbre, chaque rocher, chaque bâtiment avec plaisir, et avec emerveillement , on se baladera à l'intérieur du château « qu'on avait quand on était petit » ou on rencontrera un pnj « qu'on a en figurine ». Chaque personnage a été entièrement doublé en français, et dispose d'une personnalité propre, et c'est donc un vrai régal de se trimballer dans les décors qui ont marqué nos enfances à tous . (Oui, même à toi.)
cela dit, l'estampe playmobil ne rend pas le jeu mièvre ou ennuyeux, en visant un large public. Certains thèmes sont plutôt matures (L'esclavage, la trahison, l'hérésie, la mort, mais aussi l'amour ect...) et on est loin , très loin, d'un jeu pour les petits.

 

 

croyez-le ou non, ce gars s'apelle robin.

A noter absolument : La bande son est incroyable. Les musiques sont toutes excellentes, épiques ET inoubliables. Un exemple typique est ce sentiment de nostalgie conféré à chaque changement d'époque par le thème musical de la prairie dans laquelle le héros se matérialise à chaque « bond dans le temps ». En effet, les quatre thèmes, un pour chaque époque, sont des variations subtiles du thème précédent. Et honnêtement, lorsque j'ai atteint la dernière époque, j'avais les yeux humides en écoutant le dernier d'entre eux, car il me rappelait tout ce que j'avais vécu en même temps que le chevalier , pour enfin en arriver au point décisif de son aventure . Un sentiment vraiment fort ! Et je ne vous parle même pas de la musique des boss. Je vais faire mieux que ça, je vais vous la faire écouter ici !

 

En bref, je conseille vraiment ce jeu. Mais alors vraiment. Je l'adore, et j'y ai passé beaucoup de temps dessus, à faire toutes les quêtes annexes, et découvrir tous les lieux secrets. Si vous n'y'avez pas joué, faites-le. Vous pourrez alors , la larme à l'oeil, vous remémorer le bon temps, où tout était plus facile, et terriblement plus séduisant. Vous pourrez vous souvenir de la sensation que procurait un simple jouet en plastoque , et alors que le gentil chevalier affrontait le méchant chevalier noir, la princesse attendait en haut de sa tour, dans l'espoir de voir triompher l'amour.

 

 

petite anecdote rigolote bonus :

A noter que le jeu possédait une édition collector, au même prix que l'édition normale.
Dans celle-ci, il y'avait également la figurine du héros principal ! et elle avait de la gueule!
Pour les mauvaises langues, oui, ce jeu a lancé l'édition collector "à figurine !"

 

 

 

 

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4) Danse macabre

 

Après une petite semaine de vacances bien méritée (si si , je vous assure.) , Je suis de retour pour vous parler de mes jeux préférés ! Et à la 4 ème place se tient Grim Fandango !

Il s'agit d'un jeu d'aventure réalisé et édité par LucasArts en 1998 sur mac et PC.

 

Dans celui-ci, on suit les déambulations macabres de la faucheuse. Enfin...Presque. En réalité, celle-ci se trouve être un simple squelette du nom de Manuel Calavera. Celui-ci habite en fait au pays des morts , une sorte de purgatoire : Les personnes méritantes peuvent le traverser durant un voyage de 4 ans afin d'aller se reposer dans l'au-delà. Les autres , comme Manuel, doivent s'acquitter de travaux généraux afin de faire fonctionner le monde des morts. Ainsi, « Many » travaille dans une grande entreprise dont le rôle est de faucher les nouveaux morts, et de leur proposer des séjours , afin de traverser le royaume des morts de la façon la plus agréable qui soit , en fonction de leur mérite. Ainsi, pour gagner son propre passage dans l'au-delà, il devra vendre des voyages aux autres, plus chanceux que lui.

Tout pourrait se passer plutôt bien , si ce n'était que les saints , ou même les gens honnêtes sont tous récupérés par son rival et collègue Domino Hurley. Excedé par la situation, Manny décide d'enfreindre le règlement, et d'aller faucher un client destiné à Domino, avant que ce dernier ne puisse le faire. Un client, ou plutôt une cliente. Celle-ci se trouve être Mercèdes (Meche) Colomar. Malgré avoir vécu une vie absoute de tout pêché, l'ordinateur de Many est formel : Celle-ci doit parcourir le monde durant 4 ans à pieds, sans aide, et n'a même pas le droit au billet pour le neuf express, un train destiné à transporter les morts les plus purs au paradis en 4 minutes au lieu de 4 ans. Bien qu'il trouve cela très étrange, le héros décide de la laisser partir , comme le lui indique l'ordinateur. Quasi-instantanément , le patron de celui-ci pénètre dans son bureau, et le vire !

Pour Many , tout commence à devenir clair. Sa boîte est corrompue jusqu'à la moëlle (ho ho ho.). Il va donc se lancer dans une aventure longue et périlleuse , qui durera 4 ans, et visera à rétablir la vérité , à faire tomber le masque sur les agissements louches des cadavres du monde des morts, et à accessoirement retrouver Meche , parce qu'elle est sacrément mignonne, pour un tas d'os.

 

tas de beaux os, tu sais?

 

Durant le jeu, on dirige Many à l'aide du clavier au travers d'une succession de tableaux. Celui-ci, bien que court sur pattes, se dirige assez vite et facilement, et peut interargir avec énormément d'éléments du décor. Ajoutons à cela qu'il a toujours le mot pour rire sur toutes les situations qu'il rencontre, ainsi que sur tous les gens à qui il peut adresser la parole. Celui-ci pourra notamment demander à un clown souffleur de ballons de lui en faire un à l'effigie du capitaine Haddock. Une fois son travail achevé , Many commentera « Il ne ressemble pas du tout au capitaine Haddock. »

Ainsi, le jeu est ponctué d'un humour parfois noir, parfois sarcastique, parfois burlesque, mais toujours très drôle. Des phases dramatiques de l'histoire viennent évidemment pimenter l'aventure, et notre héros évoluera dans des décors souvent somptueux, et imaginés avec brio. On sent durant tout le jeu l'ambiance mi-chicago au temps des gangsters, mi-mexicaine, qui colle parfaitement au scénario , et qui ne manquera jamais de nous émerveiller.

 

Rien d'illégal enfin !

 

Les énigmes sont parfois très dures à mettre en place ou à visualiser, mais la satisfaction lorsqu'on avance dans le jeu n'en est que plus grande. Le héros , malgré qu'il soit mort et enterré , a une dimension humaine très forte, et on en arrive à ressentir ses états d'âmes et ses doutes comme quelque chose de très fort. De plus , la bande son est irréprochable.

Bref, un excellent jeu d'aventure, qu'il faut absolument essayer, avant d'habiter entre deux planches, six pieds sous terre.

 

 

 

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Les 10 merveilles du monde

5) comme quoi, on peut s'appeller Jackie et avoir la classe.


Et voici le classement de mes 10 jeux favoris qui arrive à la moitié ! Ainsi donc, je vais vous parler du 5 ème de mes dix jeux favoris, n'en déplaise à une certaine caste sociale d'illuminati du jeu vidéo, d'empêcheurs de s'amuser en rond, et de puritains vidéoludiques, puisqu'il s'agit de , roulement de tambours « The Darkness », sur Playstation 3. (Bouuuh.)

C'est donc un FPS dévellopé par Starbreeze, et édité par 2K en 2007 sur ps3 et Xbox 360. Les plus culturés d'entre-vous sont déjà au courant qu'il s'agit de l'adaptation du comic « The Darkness ».

99 centimes pour de la tripaille et des ténèbres. C'est le rêve américain.

 

L'histoire du jeu suit donc à peu près l'intrigue de la BD. On incarne Jackie Estacado, une petite fripouille qui travaille pour son oncle Paulie, parrain de la mafia locale, en tant qu'assassin. Lorsqu'un de ces assassinats tourne mal, Jackie devient à la fois recherché par la police, mais également par son oncle, qui a décidé de lui mettre le grappin dessus pour lui expliquer comment ça fonctionne, dans la familia.

Evidemment , tout serait bien plus simple si Estacado ne s'éveillait pas en chemin aux pouvoirs du « Darkness », une entité infernale qui prend possession de tous les membres mâles de la famille estacado, à l'âge de leur 21 ans. Oui, y'a mieux comme puberté. Enfin bref, toujours est-il que grâce aux pouvoirs du Darkness, Jackie devient quasiment invincible, et commence à mettre le boxon dans les affaires de son oncle. Celui-ci , pour se lui mettre les glandes (Je vois vraiment pas d'autre raison.) va alors abattre de sang-froid la petite amie de Jackie. (Non, là , vraiment, c'est bas.) . Celui-ci va alors très mal le prendre, et va jurer de se venger de son oncle, quoi qu'il en coûte.

Oui, ce type va se faire démolir par un marteau piqueur.

 

Pour ce faire, il aura droit à un arsenal d'armes somme toute classiques , du pistolet à la mitrailleuse en passant par le fusil à pompe, c'est vu. Par contre, il aura également le droit d'utiliser les pouvoirs effrayants et cabalistiques du Darkness. Il pourra donc se faire plaisir en décapitant ses adversaires à l'aide de tentacules, pourra leur dévorer le coeur , les étrangler, ou encore se la péter en les envoyant dans des trous noirs, histoire de leur montrer ce que c'est que l'enfer. Mais son pouvoir ne s'arrête pas là, Jackie pourra également faire appel à de nouveaux amis, les Darklings. Ceux-ci sont à mi-chemin entre des gremlins facétieux et des démons psychopates. Ils vous feront rire, Ils vous feront pleurer, mais surtout, ils vont vous faire rêver. Du Darkling déguisé en chef de chantier qui transperce un pauvre quidam au marteau piqueur , à celui déguisé en link qui poignarde une pauvre victime, au bûcheron armé d'une tronçonneuse, ou au terroriste suicidaire, il y'en aura pour tous les goûts. On peut invoquer plusieurs Darklings à la fois, et ceux-ci, malgré leur stupidité légendaire, auront l'avantage de vous faire rire avec deux trois vannes bien senties.

 

Hé, on peut être un démon et porter des maillots de hockey, y'a pas d'raison.


Ainsi donc, Jackie se balladera dans les rues (très) mal fâmées de New York, mais se paiera aussi un petit voyage durant la première guerre mondiale (!), En enfer, et autres joyeusetés du genre. L'univers du jeu est ,comme on pourrait se douter, sombre et torturé à souhait, mais une grande dose d'humour (souvent noir) vient tout de même colorer le jeu.

 

Je conseille à ceux qui possèdent une console HD de se procurer le jeu à petit prix ( ce qui est tout à fait possible, 4 ans après sa sortie), et d'en profiter avant la sortie du 2, qui, j'éspère, me plaîra tout autant que le premier !

 

 

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6) Ca cartoon au pays des toons.

Salut les amis ! Aujourd'hui, je vais vous parler du sixième de mes 10 jeux favoris. Et je ne vais pas ménager le suspense plus longtemps, car il s'agit de Toonstruck , un point and click sorti en 1996 , et dont le héros est joué par le légendaire Christopher Lloyd ! (Qui veut la peau de roger-rabbit, retour vers le futur, ect...)


Le héros, Marc Blanc, est un brave animateur de dessin animés, en manque d'inspiration depuis un certain temps. Son chef de service va lui demander de réactualiser son émission phare « le dorothée show », qui marche du tonnerre depuis vingt ans. (Non, cela n'a aucun rapport avec notre club dorothée à nous, même si la coïncidence est troublante.) Il a donc pour ordre de rapporter pour le lendemain tout une tonne de dessins de mignons petits lapins. Seulement voilà, Marc a l'angoisse de la page blanche, et au lieu de s'adonner à son travail, il hallucine grave, et finit par se retrouver projetté dans l'univers de ses propres cartoons.
Ca ne s'arrête pas là, ce serait trop facile ! Le monde des Cartoons est en danger, car un infâme méchant utilise son « perfidificateur » pour « perfidiser » tous les gentils cartoons , habitant le pays de mignognia. Ainsi le roi des gentils cartoons demande à Marc de créer un « mignionnificateur » afin de contrer le « perfidificateur », et de rendre la paix au monde des cartoons, en échange de quoi, le roi offrira l'inspiration dont a besoin Marc pour rendre ses travaux en retard. C'est bon, vous suivez toujours?

non marc, nous non plus on n'a rien compris.

 

Le but du jeu, donc , sera de retrouver les éléments nécessaires à la création du mignionificateur. Evidemment, il s'agira de bouteilles de lait, d'ours en peluche, d'une savonette, d'un bâton de berger, et autres cochonneries qu'on se demande sincèrement comment on va faire pour pouvoir les récupérer.

 

Dans ses aventures, Marc ne sera pas seul, il sera aidé par une de ses anciennes créations, Flux Radieux, un charmant Slime à lunettes, capable d'emprunter la forme de n'importe quel objet. Ils rencontreront sur leur route une flopée de personnages différents, au travers de trois pays. Tout d'abord Mignonia, pays des gentils cartoons. Perfidia, pays des méchants, et Zanydu, le pays de la folie. Marc et Flux rencontreront alors des loups alcooliques, des chats farceurs, des pieuvres bodybuildeuses, des vaches sado-maso, des trous qui parlent, sans oublier de mignons petits lapins psychopates.

non, vous ne rêvez pas.  Cette scène est bien dans le jeu.

 

Le jeu est composé en une multitude de tableaux différents, dans lesquels évoluent les personnages animés, mais également Marc, incrusté dans le décor , très utilisé à l'époque dans le jeu vidéo, comme dans Mortal Kombat, ou Phantasmagoria. (c'est le procédé inverse de « qui veut la peau de roger-rabbit, en fait !)
L'humour est soit burlesque, soit ironique, et christopher lloyd nous fait toujours rire, par ses mimiques, ou par sa façon de parler, de même que les cartoons se complaisent à sortir vannes sur vannes, ce qui est vraiment sympa.

Même si les énigmes sont souvent capilotractées, on ne restera pas souvent coincé, et c'est un plaisir de jouer (et de rejouer) à ce jeu excellent.

 

 

La morale de cette histoire, c'est qu'il faut pas chercher Marc Blanc.

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7) un rouleau d'essuie-tout, une passoire, un carton, et c'est parti.

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, Bonsoir !

Je vais aujourd'hui vous parler du septième de mes 10 jeux préférés , à savoir Heart of Darkness.

 

 

Pour ceux à qui cela ne parle pas (les autres étant déjà parti mettre un cierge à l'église la plus proche pour louer les développeurs du jeu.), Heart of Darkness est un jeu d'action/plate-formes en 2D, sorti après 6 ans (!) de développement sur playstation 1 et pc en 1998 ,et passé relativement inaperçu à l'époque, malgré ses énormes qualités.

Tout d'abord l'histoire. Le héros, Andy, est un jeune garçon de 10 ans, et mène une vie tout à fait normale. Il a horreur de l'école, aime son clebs whisky, et a une peur bleue du noir. Mais un jour, évidemment, tout bascule. En effet, durant une éclipse, qu'Andy et son chien sont venus observer depuis un parc proche de chez eux, d'étranges ombres surgissent, et s'emparent du brave chien, sous les yeux de son maître impuissant. Impuissant, pas tout à fait, puisqu'Andy va se précipiter dans sa cabane de jardin dans lequel il a établi un véritable quartier général. En effet, après s'être équipé d'une passoire sur la tête, avoir agripé un rouleau d'essuie-tout/fusil laser, et être grimpé dans un vaisseau spatial de récupération, il s'envole à la poursuite de son chien, et finira alors par se crasher dans les Darklands, qui sont le foyer , non seulement des créatures des ombres, menées par l'infâme « maître de l'obscurité » (on s'en serait douté), mais tout un panel de bêtes, qui veulent très souvent vous bouffer tout cru.

nooon, foutez-moi la paix sales bêtes !

 

Ainsi donc on se ballade à travers le jeu en se balladant de tableau en tableau, en courant ,sautant, grimpant, nageant, et pleins d'adverbes d'action qui se terminent par -ant. On essaie de pas se faire dévorer, déchiqueter, anhiler, étriper, mais aussi de ne pas tomber, s'électrocuter, se brûler, et pleins d'autres dangers en -er , Ce qui est, prenons la peine de le préciser Extrêmement difficile. Oui, car le jeu est loin d'être simple. On meurt, on meurt, on meurt, on meurt. Bref, on meurt très souvent. Malgré la présence de quelques moyens de défense plutôt efficaces (tout d'abord le rouleau laser, puis des boules d'énergie à la Hadoken.), les ennemis sont super coriaces, et même parfois (souvent) invicibles. Alors il faut courir , nager, ou grimper pour réussir à leur échapper, et ne pas mourir pour la 5654 ème fois en deux minutes.

Et ils lancent même des boules de feu ces sagouins.

 

Puisque l'on parle de courir : Les animations d'Andy sont sublimes. Plus de 2000 sprites ont été nécéssaires à l'animation du héros. La fluidité de celle-ci est donc irréprochable. Les graphismes, un mélange de 2D et de 3D, sont très réussis, et , pour ma part, je les ai trouvés magnifiques. Bref, c'est un plaisir d'arpenter les Darklands, encore et encore, pour finir dans l'estomac de tel ou tel monstre.

Bref, c'est un jeu excellent, que je conseille de faire et de refaire, car il a extrêmement bien vieilli, et est toujours très beau. (allons, la 2D ne vieillit pas.) , Si vous ne l'avez pas fait, réparez tout de suite cette erreur !

 

 

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8) Yan Shu, tu m'as trompé !

 

Vous ne reconnaissez pas cette phrase culte? C'est que vous n'avez pas joué à Dynasty Warriors 3 sur playstation 2, et dévellopé par Oméga force (Koei), et édité par THQ en france. Et pourtant, ce jeu a marqué , dans une certaine mesure, beaucoup de joueurs, dont , vous l'aurez compris moi-même. Je vais donc vous parler de ce jeu , auquel j'ai énormément joué, et sur lequel je me suis beaucoup amusée , pour plusieurs raisons.



Tout d'abord , l'histoire.

L'action se déroule dans la Chine ancestrale, lors de la Romance des trois Royaumes. C'est à dire, pour ceux qui n'auraient pas suivi en cours d'histoire, l'époque durant laquelle le premier empire chinois s'effondre, après la révolte des turbans jaunes, et se scinde en 3 royaumes distincts , le Shu, le Wu, et le Wei. Les dirigeants de ceux-ci, jadis servant sous la même bannière, mais étant dotés de caractères , de cultures, et d'idéaux forts différents, vont se mettre joyeusement sur la tronche pour tenter d'unifier, de conquérir, et de diriger la chine. Bon, on va pas la faire à l'envers, peu de gens connaissent la légende des trois royaumes, éloignement oblige. Il n'empêche que ça n'en est pas moins intéressant. Cela dit, ce n'est pas trop le propos du jeu, puisqu'il faut avouer que le contexte historique, on s'en fiche. On est là pour découper du chinois.

 

50 chinois, et moi, et moi, et moi.

 

Ainsi, le but du jeu est de prendre le contrôle d'un des personnages parmi la cinquantaine disponible ( Ca en fait, du monde, quand même.), chacun d'entre eux étant un général historique chinois. On aura par exemple droit à Liu Bei, Cao Cao, Lu Bu, ou encore Guan yu (Le fameux officier connu pour avoir massacré plus de mille soldats ennemis en une seule bataille, et fût depuis connu sous le titre du « guerrier qui en vaut mille »)
Une fois notre guerrier préféré choisi, on peut choisir un mode histoire classique, constitué d'une succession de campagnes, ou choisir de s'ébattre joyeusement dans un mode libre, un survival, un time attack, ect...Une fois le choix fait, on choisit les armes et les objets que transportera le guerrier au combat, et on l'envoie gaiment au casse-pipe.

Vous l'aurez compris donc, le principe est vraiment pas intellectuel. On a un type, et on doit trucider 2 000 péquins qui n'avaient , au final, rien demandé, pour aller casser la figure au général en face, pour lui apprendre la vie. En ce sens, le jeu est un vrai défouloir, et ne se prétend même pas être autre chose ! On avance jusqu'à une unité adversaire, on tue quarante types, l'officier de la troupe, on en trouve une autre, et on recommence! C'est répétitif, c'est bêbête, mais j'ai apprécié ! Jettez moi des pierres. 

"et sinon simone, t'as dit qu'on mangeait quoi ce soir?"


Bref, si j'ai rééllement apprécié ce jeu, c'est pas forcément pour l'histoire ni le principe, mais surtout parce que j'ai rigolé plus que sur beaucoup de jeux auquel j'ai joué. Et ce pour les raisons que je vais vous expliquer :

 

Tout d'abord, le syndrome Power rangers, aussi nommé l'effet Tortue Ninja. Vous savez de quoi je parle. Ces quarantes types qui, au lieu de profiter de l'évidente inferiorité numérique des héros, se contentent de danser autour en essayant d'avoir l'air menaçants, alors que leurs collègues vont se faire massacrer un à un? C'est de ça que je parle ! Quel bonheur de voir que la terrible armée chinoise, disciplinée, et redoutable, se contente de danser la gigue autour de vous en attendant qu'un des cinquantes soldats qui vous fait face trouve le courage héroïque de vous piquer avec sa lance. (ce à quoi vous répondrez bien sûr en tuant sur le coup ces 50 importuns d'un combo, parce que bon, faut pas déconner non plus, on est pas chez mamie.)

Ces types font de la figuration dans le jeu.

Mais surtout, ce qui m'a fait adorer ce jeu, c'est sa mise en scène et sa localisation. C'est un véritable bonheur. D'ailleurs, si vous n'avez pas joué au jeu, il y'aura votre vie AVANT mon article, et votre vie APRES mon article. Parce qu'il y'a quelque chose que je ne vous ai pas dit. C'est que s'il y'a trois royaumes, le Shu, le Wu, et le Wei, et bien les doubleurs et localisateurs français ont eu une idée de génie. Et si l'histoire des trois royaumes s'était déroulée en France? Et bien on aurait eu une toute autre vision du monde. En effet, dans la localisation française, ne me croyez-pas si vous le voulez, mais les trois royaumes Shu, Wu, et Wei, sont transposés sur Paris, Toulouse, et Marseille. Et ce n'est pas une blague. Il suffit d'écouter les doublages des généraux pour s'en convaincre. On a donc un héros de la cannebière qui effectue des razzias sur les chinois mangeurs de cassoulets. Au cas ou vous ne seriez pas déjà mort d'une crise de rire soudaine, je vais vous raconter mieux. Chacune des phrases prononcées par les personnages est CULTISSIME. On a le droit à des perles comme un soldat qui hurle, avec un accent parigot : « C'Est lu bu, ne le poursuivez pas ! »

ce à quoi celui-ci répond d'un air totalement impliqué. « poussez-vous de mon chemin. », pendant qu'un Marseillais s'exclame « Fan shu, tu m'as trompé! », un autre raconte « Ils se sont tassés dans un petit château. Quand tout a échoué...ON ATTAQUE. » Chaque fois qu'un personnage ouvre la bouche dans ce jeu, je ne peux pas , encore aujourd'hui, m'empêcher de rire aux éclats, une larme à l'oeil, en souvenirs de jours plus cléments où on pouvait rigoler de tout et de rien. A noter que le jeu est jouable à deux, et c'est vraiment la crise de rire. Comme une vidéo est plus parlante que mille mots, je vous invite à regarder ceci , qui est une partie Type de dynasty warriors. Et ca vaut le coup de la regarder,croyez-moi.

 

 

Ce jeu est dans mon classement, tout simplement car j'y'ai passé beaucoup de temps dessus, et qu'il m'a apporté vraiment beaucoup de plaisir et de rires francs. Attention, je ne me moque pas du jeu, je trouve que le doublage et le « charisme » si particulier des personnages apporte vraiment un plus de « fun », que je n'oublierais pas avant longtemps !

 

C'est Lu Bu, ne le poursuivez pas !

 

 

« Et Maintenant...Feu ! »

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Mesdemoiselles, Mesdames, messieurs, les autres.

Voilà maintenant un (tout) petit moment que j'arpentes les sinueuses profondeurs de Gameblog, et j'ai remarqué, bien à mon désarroi, que je ne m'étas même pas présentée convenablement. A savoir que je ne vous avais même pas fait part de ma liste de Jeux favoris. Nous allons donc y remédier. Dorénavant, je vous parlerais de mes 10 jeux favoris, dans l'ordre décroissant, à raison d'un jeu par article (Parce que sinon ça va encore faire des patés, je sais, je sais.)

Attention, ça va sûrement vous faire saigner les yeux, parce que comme disait un célèbre chanteur de rap U.S:                « de gustibus et coloribus no dispuntantum » Enfin bref, sans préambule, passons au numéro 10 du classement.

 

ne vous en faites pas, moi non plus j'ai pas compris l'image du premier coup.

 

9) 128 couleurs, 50 images/secondes, et 13 plans pour casser du monstre à coups de matraque

 

De quoi je parles? Et bien de l'excellentissime Shadow of the Beast sur Amiga. Celui-ci est un jeu d'action développé par Reflections et édité par Psygnosis (Mais si, la marque à la chouette !) sur Amiga en 1989. Le jeu deviendra très vite culte , notamment en raison de ses prouesses techniques colossales.

 

la pochette du jeu. Non, l'illustration n'a aucun rapport avec le contenu.

 

L'histoire du jeu tient sur une carte de visite. (Notez qu'il y'a une histoire, ce qui est déjà assez rare pour l'époque.) Pour résumer, un jeune enfant nommé Aarbron (Ses parents devaient pas l'aimer.), est enlevé lors d'une nuit sans lune (lisez ceci avec un écho lugubre, pour un effet optimum), par des individus louches . Il sera enfermé dans le temple de Nécropolis, et élevé par ses ravisseurs, les terribles « mages de l'obscurité », des cultistes au service du « Beast Lord », le Seigneur des bêtes, un individu répondant au doux nom de Maletoth. Ceux-ci projettent de faire d'Aarbron le messager et le Héraut de Maletoth, et le font muter à l'aide de breuvages et de « rituels sataniques. » ( tout ça est marqué dans le manuel, je n'invente rien.), ce qui a pour effet de le transformer en hybride d'homme et de bête sauvage, le rendant à la fois très costaud, et très énervé. Mais comme rien ne se passe jamais comme prévu, Aarbron apprend un jour la vérité sur sa famille et sur les agissements des malotrus qui l'ont réduit en esclavage durant toutes ces années, et il décide, après avoir tordu le cou à ses « parents adoptifs » d'aller péter la gueule à Maletoth, comme ça, parce qu'il est super en colère. Et ainsi, je cite à nouveau le manuel : «Il doit tout d'abord se dresser seul contre les hordes bestiales de Maletoth, à l'aide de sa force, de sa ruse, et de ses poings vengeurs. » Voilà, comme ça, on est prévenus, ça va saigner.

 

sur cette image, Aarbron est dans le caca. Entre une gargouille qui sautille méchamment, et un dragon qui lui jette des caraffes dans la figure, il a interêt de se tirer vite fait.

 

Le système de jeu est relativement simple, c'est un jeu d'action en 2d « classique ». on court à gauche, on court à droite, on descend et on monte le long des échelles, on met des coups de latte, et on peut même se payer le luxe de sautiller de droite à gauche en mettant des coups de tatanes aux importuns qui viennent essayer de boulotter la cervelle de ce bon vieux Aarbron. On peut ( ON DOIT.) aussi s'accroupir, afin d'esquiver les projectiles des ennemis les plus vicieux, ou encore esquiver les monstres volants. En parlant de monstres , par ailleurs, on va y'avoir droit, puisqu'il y'a plus de 132 sprites d'ennemis différents. Trolls, Fantômes, yeux volants, mains géantes nécrophages (si si, c'est marqué sur le manuel.) , ils sont tous diverses et variés, et n'ont qu'un point commun, ils vous en veulent à MORT. Le jeu étant un scrolling, ils surgissent de droite, de gauche, du haut, ou du bas, et courent très souvent comme des possédés vers Aarbron dans le but avoué de le lyncher, ce que vous devez éviter à tout prix en leur cassant la figure avant. A noter que ce n'est pas chose aisée, car Aarbron, au début, ne dispose que de ses poings et de ses pieds, et un timing parfait est nécessaire pour ne pas se faire blesser par les très nombreux ennemis qui vous veulent du mal.

A noter que si la durée de vie du jeu est relativement courte (encore, n'oubliez pas qu'il s'agissait de l'amiga.), entre une demi-heure pour un psychopate, et 2 heures pour une personne « normale », Aarbron se montre petite nature, puisqu'il ne dispose que d'une jauge de vie pour tout le jeu, jauge qui supportera 12 coups en tout et pour tout avant qu'Aarbron n'aille rejoindre ses ancêtres. (d'ailleurs je pense qu'il aura quelque chose à leur dire à propos de son nom. M'enfin, passons.) Ainsi, on passe beaucoup (BEAUCOUP) de temps à mourir, et à désespérément recommencer le jeu dans l'espoir de le finir une bonne fois pour toutes.

L'un des objectifs principaux du jeu est de récolter les objets nécessaires à entrer dans le château de ce salaud de Maletoth, de récupérer assez de potions de vie et d'armes afin d'être prêt à le renvoyer dans les abysses infernales desquelles il est sorti. Pour cela, Aarbron traversera une forêt , une plaine, un arbre géant, une autre forêt , pour arriver au château du Beast Lord. Certains diront que ce n'est pas beaucoup, ce à quoi je répondrais « oui, mais ça fait quand même un joli footing. »
Au fil de ses aventures, Aarbron affrontera 3 boss particulièrement retors , et découvrira deux armes, à savoir une matraque (si si) pour frapper plus vite et plus loin, et un pistolet laser qui se fixe à son bras . Mégaman n'avait rien inventé. Ainsi équipé, il pourra enfin avoir sa vengeaaaaaaance.

promenons nouuus dans les bois. Notez la finesse des graphismes.

 

L'une des grandes qualités du jeu était sans aucun doute ses graphismes sublimes. A une époque où les jeux étaient en 32 couleurs, 10 fps, et 1 plan fixe, le jeu se payait le luxe d'avoir 128 couleurs, une animation ultra fluide , et 13 plans animés. L'effet de profondeur était saisissant, et l'immersion totale. imaginez seulement la lueur dans mes yeux lorsque je posais mes petites mimines de choupirobote ( Ca n'existe pas dans le dictionnaire, pas la peine de chercher.) sur le clavier de l'amiga de mon papa, pour faire évoluer Aarbron dans un monde totalement animé, au travers de décors magnifiques, et affrontant des ennemis terrifiants et très originaux. C'était l'bon temps !

Toujours est-il que les graphismes n'étaient pas le seul point fort du jeu. La bande son était épique à souhait , et faisait preuve d'une qualité irréprochable, et les musiques sont imprimées très profondéments dans le fond de ma tête. (c'est peut-être dû au fait que j'ai recommencé le jeu encore et encore car je mourrais tout le temps, mais soit.)

Vous pouvez en profiter ici.


Le jeu connût des dizaines de portages, sur Amstrad, sur Commodore, pc, Megadrive, pc engine, master system, super nintendo, et même Lynx (Mais si, cette magnifique console d'atari !)

Et une suite fût dévellopée, mais n'eût évidemment pas l'impact du premier du nom.

 

Voilà pour cette petite description du premier de mes dix jeux favoris ! J'éspère que je vous aurai donné envie de vous procurer ce jeu fantastique si vous n'y avez pas joué, ne serait-ce que sur émulateur, parce qu'il vaut vraiment le coup !

 

Allez, à la prochaine fois les petits loups !

 

 

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