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Par 8xogen Blog créé le 18/11/12 Mis à jour le 20/02/19 à 15h48

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Catégorie : Actu PS5

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Actu PS5 (Jeu vidéo)

Souvenez-vous, c’était hier. Le succès planétaire de la PlayStation 2 préparait paradoxalement le terrain à une période d’isolement destructrice du leadership de Sony. Si le directeur de Sony Worldwide Studios évoque cet épisode sombre qui a frappé la carrière commerciale de la PlayStation 3, c’est en raison de signes avant-coureurs symptomatiques d’un règne sans gloire qui rattrape le groupe japonais…

Au sortir de la performance commerciale démesurée de la PS2, Ken Kutaragi, ancien président de Sony Computer Entertainment (SCE), arrachait enfin sa revanche aux branches d’activités historiques du groupe Sony. Enflammé par cette reconnaissance pleine et entière enfin acquise, la tête pensante de SCE appelée à occuper les plus hautes fonctions, s’était lancée dans une équipée solitaire dangereuse et coûteuse pour l’ensemble du groupe.

« Nous sommes tombés de très haut, souffle Shawn Layden dans les colonnes d’Ign.com. Nous n’étions pas à l’écoute de nos clients. Nous avions créé un environnement de développement nébuleux ». En pleine léthargie, le constructeur nippon tarda à réagir car saisi d’un « sentiment d’orgueil démesuré », à l’image du visage médiatique de la marque PlayStation, raillé pour ses déclarations prétentieuses.

C’est une fois K. Kutaragi évincé de la présidence de SCE, qu’une vaste opération de ré-aiguillage s’est mise en route. A un positionnement tarifaire plus agressif, s’ajoute une campagne de décentralisation des pouvoirs dont la mise en avant du titre Little Big Planet est une allégorie (les joueurs au pouvoir).

Un examen de conscience interne libère les forces vives de SCE jusqu’ici muselées par un Ken Kutaragi omnipotent. A cette personnalité écrasante s’oppose celle de l’ ‘’adulescent’’ Mark Cerny : « nous l’avons écouté. Nous avons créé la PS4, une console pensée aussi bien pour les fans que les développeurs » précise S. Layden. Le bilan de ce formidable acte de contrition ? Un leadership mondial côtoyant celui de l’âge d’or de la PS2.

Cependant, les signes d’un retour de cette suffisance assassine semblent se multiplier. En effet, sur des sujets sensibles tels que le cross play à l’égard duquel les tergiversations et contradictions de Sony sont apparues au grand jour ou encore la liberté de changer d’identité sur le PSN accordée après des années de plaidoirie de la part des joueurs ne représentent qu’un échantillon des nombreux griefs reprochés au constructeur. L’intronisation du discuté Jim Ryan comme président de SIE achève de convaincre les plus pessimistes que Sony s’enferme une fois de plus dans sa tour d’ivoire, incapble de sortir de sa zone de confort.

« Nous allons repenser notre communication, glisse avec clairvoyance S. Layden. Nous redoublerons d’effort pour être plus audibles ». Non sans mentionner d’effectuer de « meilleurs arbitrages dans nos choix au profit de PlayStation et SIEWS ». Mark Cerny est vraisemblablement reconduit dans ses fonctions et la position influente de S. Layden dans l’organigramme agissent comme des garde-fous dont la mission informelle est de préserver Sony de cette tentation destructrice.

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Actu PS5 (Jeu vidéo)

Dans les salons feutrés réservés au gratin du développement, c’est le sujet du moment. Le Ray-Tracing - ou traçage de lumière, représente la prochaine étape visuelle promise à l’insatiabilité du joueur. Toutefois, le coût exorbitant des cartes graphiques nVidia supportant cette technologie de pointe ajouté à la temporisation d’AMD rendent sa portée incertaine…

Jusqu’à ce qu’un développeur émérite du studio 4A Games explique aux profanes que nous sommes qu’il n’est pas nécessaire de disposer de c½urs spécialisés à cette tâche ( ce qui sera probablement le cas de la PlayStation 5) pour être en capacité de gérer ce graphisme sophistiqué gourmand en ressource.

4A Games n’a pas volé sa dénomination sociale au regard du travail d’orfèvre effectué sur Metro Exodus fraîchement sorti sur PS4. Bien que le moteur 3D réalise des prouesses techniques sur une console de salon proche de la retraite grâce à l’appui « de la solution voxel GI agrégée à notre moteur maison » souffle dans les colonnes de DigitalFoundry Ben Archard programmeur de rendu, c’est véritablement sur le nouveau format de Sony gonflé en puissance de calculs supplémentaires que le lancer de rayon prendra forme.

« Sa viabilité technique sur plate-forme nouvelle génération est indépendante de la présence de c½urs RTX dans la carte-mère (…) ces calculs mathématiques peuvent être effectués en calcul standard si des c½urs sont suffisamment nombreux et rapides » plaide t-il. De même, avec l’appui d’un autre algorithme, il sera possible « d’influer sur la rapidité de traçage de rayon » sans solliciter de manière contraignante la puissance de la PlayStation 5. Sans négliger, et c’est là le véritable point capital des consoles PlayStation, le rôle décisif du volume de la mémoire qui couplé à ces unités de calculs « seront en mesure de produire un traçage de rayon en temps réel ».

Des solutions alternatives existent donc. La PDG d’AMD parlait en novembre dernier être dans l’attente d’éclosion d’un écosystème avant de commercialiser les technologies Ray-Tracing du numéro deux mondial, tandis que le studio Polyphony Digital travaille sur ses propres technologies en la matière.

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Actu PS5 (Jeu vidéo)

La délocalisation géographique du centre de gravité de SIE (ex Sony Worldwide Studios) désormais actée aux États-Unis en lieu et place du Japon, le géant des loisirs interactifs bouleverse l’organigramme décisionnelle de son bras armé pour mieux préparer l’avenir du PlayStation Network.

C’est sous le signe du poisson que Jim Ryan cumulera au 1er avril les postes de président et chef de direction de la toute puissante branche Sony Interactive Entertainment. Evincé après seulement 18 mois d’exercice, John Kodera travaillera donc dans l’ombre du poulain de Kenichiro Yoshida, PDG du groupe Sony. « J’ai le sentiment que cette nouvelle répartition des pouvoirs de décision en faveur de laquelle Jim gèrera l’organisation et les opérations globales de SIE tout en permettant à John de se concentrer sur sa mission clé qui est celle de promouvoir le PlayStation Network, accélèrera l’innovation de SIE » glisse le PDG de Sony.

Ce changement de direction au plus haut niveau est révélateur des priorités stratégiques accordées au PSN. Fort de ses « 90 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde », l’entité sera dorénavant agrégée aux compétences en friche que sont les filiales musique et cinéma. Le network devient ainsi le principal moteur de la mutation de Sony, passant de génie de l’électronique en puissant créateur de contenu.

Avant d’être rétrogradé à ce poste, John Kodera était affecté dès son entrée dans l’entreprise en 1992 à l’activité audio. Propulsé vice-président de la toute fraîche SNEI en 2010, il en assure la présidence trois ans plus tard. A la faveur d’une fusion avec SCE devenue SIE, J. Kodera est catapulté second. Quant à l’employé du mois J. Ryan, connu défavorablement pour ses déclarations à l’emporte pièce, il jouit en interne d’une aura certaine qui l’a aidé à occuper différents postes décisifs au sein de PlayStation Europe. « J’ai assisté à l’épanouissement puis à la transformation du secteur d’activité PlayStation. J’espère être en mesure de mettre à profit cette expérience dans la consolidation des fondement du Game & Network Service », réagit l’intéressé.

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Actu PS5 (Jeu vidéo)

Le marathon médiatique de Shawn Layden est riche d’enseignements, notamment sur la volonté sincère de répondre aux questions restées en suspend après certaines décisions controversées. De l’absence à l’E3 à l’écosystème PlayStation anticipé de manière inattendue comme une porte d’accès à la communauté des joueurs parmi tant d’autres sur le marché, tour d’horizon des déclarations révélatrices d’un nouveau manifeste pour ce cycle entrant…

A la vieille de son élocution au sommet du DICE, l’homme fort du tentaculaire SIEWS exerce son éloquence naturelle auprès des journalistes de CNET et de GameInformer. Premier sujet abordé, la force de frappe éditoriale de Sony dont « trois des cinq nominés du jeu de l’année sont des titres issues de notre écurie » fait remarquer S. Layden, illustre la reconnaissance professionnelle du groupe japonais dans la réalisation de jeux à profondeur scénaristique réelle, capables de transporter le joueur dans des univers oniriques à forte connotation émotionnelle.

A l’inverse, SIEWS est manifestement absent des grandes tendances ludiques que sont « les jeux assimilables à un service ainsi que l’eSport, les modèles à revenus récurrents ». Conscient des faiblesses de la filiale dans ce segment, il n’exclut pas une collaboration « avec une autre équipe afin d’être en mesure de proposer quelque chose de significatif » car, et c’est l’ADN de SIEWS, « nous souhaitons repousser les limites dans tous les compartiments du jeu ».

Alors pourquoi snober l’édition 2019 du mondial du jeu vidéo si ce n’est de se priver d’une formidable caisse de résonance médiatique mieux à même de présenter les progrès du constructeur en la matière ?

L’aversion au risque. Les équipes de développement n’étant pas extensibles à l’infini (toutes ont probablement atteint leur taille optimale), dans une optique de réorientation des ressources humaines au profit de la PlayStation 5, selon S. Layden il convient d’écrémer l’offre éditoriale. « Ces trois/quatre dernières années, nous avons décidé de réduire la production de titres au bénéfice d’une plus grande implication financière, humaine que nous consacrons à une poignée de jeux ». Conséquence immédiate, un agenda raréfié par une politique élitiste assumée. « Nous n’avions rien d’événementiel à présenter à l’e3 » assure-t-il, non sans adresser quelques piques aux organisateurs d’un salon vidé de sa vocation première (rencontre avec les professionnels du secteur), ressemblant dorénavant à une foire commerciale ouverte au public. Agencement qualifié « d’accident industriel » mais rien d’irréparable décolère t-il.

D’après les aspirations du dirigeant, l’ESA, animateur de ce show planétaire, doit tendre soit vers l’organisation d’un « Tokyo Game Show, une Gamescon » clairement identifiée ou un tout autre positionnement dont les atours purement commerciaux approchent ceux du « CES, du Motor Show ». Ce coup de griffe, aussi légitime soit-il, ne signifie nullement un retrait définitif de Sony. Avant que les réformes souhaitées ne fassent de cette rencontre annuelle un véritable « festival du jeu vidéo », Shawn Layden n’écarte pas la présence du constructeur en 2020.

Cette idée d’aller à la rencontre des fans se prolonge dans le jeu multijoueurs, pré carré dans lequel le numéro un mondial avance à reculons. « Les retours de nos fans et pas seulement la minorité bruyante, nous a fait prendre conscience de l’importance de cette expérience de jeu » en dépit de statistiques internes traduisant une tendance inverse. A défaut d’être en capacité de temporiser afin que cette aspiration évolue en réalité de marché, Sony se hâte lentement : « nous voulons nous assurer que chaque aspect du jeu multijoueurs soit bien étudié avant sa généralisation ». Quand bien même des voix dissonantes de développeurs prétendent que le groupe japonais freine des quatre fers, S. Layden balaie ces allégations, « il suffit de se mettre en relation avec le responsable PlayStation ».

Une communauté de joueurs avide de sensation de jeux à vivre en collectif accessible sur supports indifférenciés. Appétence flairée par Sony mais qui exige un certain degré d’humilité : « nous envisageons un monde post-console où vous pourrez vivre des expériences de jeu de qualité depuis une variété de supports (…) la Switch, la Xbox One X, les tablettes et téléphones offrent de grandes expériences ludiques. Il nous appartient de le reconnaître ». Le liant de cette multitude porte d’entrée ? « l’appartenance à la même communauté de jeu (…) nous ne sommes pas de petits ghettos de jeu séparés les uns des autres (…) votre plate-forme n’est pas un refuge, c’est seulement une porte d’entrée parmi tant d’autres ».

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Un adepte de YouTube au pseudo singulier a décelé lors d’une navigation inspiré, un des projets nouvelle génération d’Ubisoft. S’il ne fait aucun doute que l’éditeur travaille à des suites de franchises nées sur cette génération de consoles, leur officialisation anticipée sur le plan-média du numéro trois mondial éclaire sur celles qui ont ses faveurs.

Et c’est en substance l’épisode 3 de Watch Dogs qui est éventé par ‘SkullziTV’. Déposé (en lieu et place d’un simple renouvellement) par Ubisoft en novembre dernier mais rendu publique récemment, cette licence qui tarde à prendre ses galons bénéficiera d’une nouvelle chance sur PlayStation 5. Après avoir exploré Chicago et son maillage numérique lénifiant puis arpenter les rues bondissantes de San Francisco, il semblerait que Londres soit la prochaine destination d’Aiden Pearce ou de Marcus Holloway voire d’un nouveau protagoniste.

La téléconférence que le géant de l’édition doit organiser à quelques jours de la présentation de ses résultats financiers devrait être éclairante sur ses prochains jeux.

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Porté par le succès planétaire de Red Dead Redemption 2, Take 2 voit les choses sereinement. Rompu à la traditionnelle téléconférence financière assortie à la présentation des résultats de l’éditeur nord-américain, son président Karl Slatoff a disséqué les ressorts actuels du dynamisme économique de sa société pour mieux se projeter dans l’avenir…

Et le spécialiste des mondes ouverts ne cache pas son enthousiasme, l’environnement est exceptionnellement favorable : « c’est une période extrêmement excitante (…) la promesse d’une nouvelle technologie, de plates-formes plus puissantes, ainsi que des modèles de distribution et d’affaires émergents tels que les services de streaming et d’abonnement ont tous le potentiel d’améliorer notre taux de croissance ».

Ces bouleversements structurels qui changeront à court/moyen terme le rapport de force entre tous les acteurs de l’industrie n’intimide nullement le dirigeant, car les fondamentaux de T2 son saints et solides. « Forts de nos atouts créatifs et de notre engagement en faveur de l’innovation, nous sommes bien placés pour capitaliser » sur les opportunités de marché s’offrant à l’éditeur.

La diffusion en continu, véritable comte de fée destiné aux utopistes de la finance, n’a pas de prise sur Karl Slatoff : « les défis techniques sont énormes en raison de la faible latence (inhérente au réseau Internet) dans un environnement multijoueur » souffle le responsable. Avant de trancher : « actuellement, c’est techniquement impossible ».

Le PDG refuse de s’épancher sur les consoles nouvelle génération, reste évasif sur leur période de lancement et des prédispositions prises par sa société. Alors que ses homologues se préparent à grossir leurs équipes de développement mobilisées pour affronter ce nouveau cycle.

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Le communiqué de presse triomphaliste n’aura pas fait illusion longtemps. Le parc mondial de PlayStation 4 a beau s’approcher du seuil symbolique des 100 millions d’exemplaires, signe d’un retour éclatant de la marque dans le coeur des joueurs après l’échec relatif du format précédent, les investisseurs sanctionnent les perspectives décevantes du principal axe de l’écosystème PlayStation.

La punition a été immédiate. L’action Sony a cédé près de 8%, soit sa plus forte baisse depuis juin 2016. Habitués à des taux de croissance à deux chiffres depuis l’introduction du format vedette du groupe japonais, la dernière sortie d’Hiroki Totoki a douché leurs attentes pour l’exercice fiscal 2020. Le directeur financier a en effet alerté la communauté financière sur l’imminence de la fin de carrière de la console reine de sa génération, alors que les retombées négatives agissent d’ores et déjà sur les comptes du géant de l’électronique. Le bénéfice de la branche jeu vidéo a plongé de 14%...

Il n’en faut pas davantage à un analyste financier loin d’être isolé, de déceler le grincement des premières chaînes de montage de la PlayStation 5. « Nous avons le sentiment que le ralentissement de la croissance de la division jeux vidéo envoi un signal fort, le lancement très probable de la nouvelle console de Sony lors du prochain exercice » réagit Amir Anvardeh d’Asymnetric Advisors dans les colonnes web de l’agence Bloomberg. La fenêtre de lancement serait donc antérieure à mars 2020 selon le cabinet d’analyse.

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Mark Cerny, considéré à juste titre comme l’un des principaux architectes de la PlayStation 4 planche sur la continuité opérationnelle des jeux d’ancienne génération sur la prochaine PS5. C’est ce que révèle un brevet industriel déposé auprès de l’Office de dépôt japonais par la toute puissante Sony Interactive Entertainment. Une innovation de taille qui si elle ne trouve pas une application industrielle ou commerciale, ira vieillir dans les laboratoires du groupe japonais…

Les collectionneurs peuvent probablement voir l’avenir avec optimisme. Le changement d’équipementier entre deux générations de PlayStation ne représentera plus une barrière délicate à franchir dans le domaine de la rétrocompatibilité. Le brevet décrit une méthode habilitant « une nouvelle version d’un système informatique » être en mesure de lire « pleinement » des applications héritées du modèle informatique précédent. D’une manière générale, les difficultés de compatibilité naissent « des différences de vélocité ou de la nature du processeur central ».

Ingénieur chevronné, Mark Cerny lève ce fossé technologique en se jouant des différences de comportement des processeurs par effet de mimétisme. Par l’intermédiaire d’un « ID de processeur d’usurpation d’identité », le procédé identifie « de manière sélective les capacités propres du nouveau système » afin d’emprunter l’identité de celle utilisée dans le format de génération précédente. La synchronisation entre l’application ancienne et le jeu d’instructions de la puce centrale de la console récente devient opérationnelle.

Ainsi, dans l’hypothèse d’une rupture de contrat entre Sony et AMD, les processeurs du concurrent nVidia lieront sans accros majeurs les jeux hérités du fondeur américain.

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L’essai sera transformé sur la PS5. C’est une certitude virtuelle. Le poison du cross-gen à toutes les chances de frapper de nouveau. Après les supputations éclairées d’analystes, c’est au tour des professionnels de cette industrie d’évoquer cette forte probabilité… si les conditions de marché sont réunies.

Derrière le vernie d’une poignée de titres nouvelle génération, une avalanche de jeux d’ancienne génération avait lesté les premières années de la PS4. Avant qu’un Uncharted 4, véritable vitrine technologique, ne rassure les joueurs sur les prétentions graphiques de la console de Sony.

En croisant les doigts pour que l’attente ne soit pas aussi longue sur la prochaine PlayStation, le producteur d’Anthem Scylla Costa n’exclut pas de porter son titre très en vue. La priorité est évidemment de lancer Anthem sur les formats actuels mais « si les nouvelles consoles font surface, nous songerons au transfèrement de celui-ci ». Le calendrier de sortie sera « déterminant » dans la décision du producteur.

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Actu PS5 (Jeu vidéo)

Tout auréolé de résultats financiers solides, Hiroki Totoki le directeur ad hoc donne audience au cercle d’investisseurs et actionnaires du groupe Sony. Interpellés par des analystes sur sa dépendance à l’égard de la branche PlayStation, caractérisée par sa nature cyclique, le haut responsable se montre rassurant.

Avec un parc proche des 95 millions de consoles vendues, l’ascension de la PS4 atteint son apogée. Ce qui n’a pas échappé aux observateurs, la rentabilité sera marquée par une forte volatilité. Celle-ci sera d’autant plus fragilisée car la structure du marché change avec l’entrée de nouveaux intervenants porteurs d’innovations de rupture.

Le cloud gaming est dans tous les esprits, les prétendants nombreux et éclectiques. Selon Hiroki Totoki, Sony a le temps de voir venir les choses. L’avènement du dématérialisé s’inscrit à moyen-long terme, les fondamentaux (performance des services réseaux, base installée de PS4) reste attractifs pour les partenaires du géant japonais.

Une box PlayStation n’est donc pas prête de voir le jour.

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