Souvenir de jeux qui mon marqués et auxquels j’ai joué des heures et des heures ; ou d'un moment plus spécifique à l’intérieur d’un jeu. Aujourd’hui, en ayant essayé différent type de jeu de Tennis sur la génération actuelle de console, je me souviens de Smash Court Tennis Pro Tournament 2.
Ce n’est que début 2007 que je me
le suis procuré, trois ans après sa parution, car j’avais été conquis par
Roland Garros 2005. Désirant plus de contenu que ce dernier, je me suis tourné
vers cette simulation tennistique. Ce jeu a accompagné ma dernière année sur
Playstation 2 et il est sûrement celui qui l’a plus fait chauffer sur la fin.
Pourquoi ? Tout simplement par son système de jeu
excellent qui donnait vraiment l’impression d’être sur un court de tennis et
qui permettait de réaliser de vrais matchs « réalistes » et
passionnants. Ici, il ne s’agissait pas d’armer son coup pour envoyer la balle
puissamment de l’autre côté comme dans un Virtua Tennis par exemple. Tout était
question de timing et de sens de placement par rapport à la balle : mieux
l’on était placé, plus la balle était puissante. Il fallait avoir le sens du
rythme et du déplacement pour gagner. Ce qui pour moi est essentiel dans le
Tennis : par exemple Federer joue avec un tel rythme que ses adversaires
ont du mal à suivre. De plus, si l’on est mal placé, on va avoir du mal à
envoyer du lourd : prenez Nadal, il frappe puissamment, car il court
partout et il est toujours super bien placé. Je trouve que le jeu permettait
vraiment de ressentir cela et lorsque l’on était en retard on le payait cash
avec une balle beaucoup moins rapide.
Autre point positif, la possibilité
de pouvoir placer la balle on l’on voulait sur le court avec une grande variété
de coups et d’effets réalisables. Ce qui permettait de créer de vrais schémas
et stratégies de jeu. Comme chaque joueurs adverses avaient leurs propre façon de
jouer, il fallait s’adapter. C’est le seul jeu de tennis où j’ai vraiment pris
du plaisir à faire des maths en cinq sets, tout simplement, car s’était prenant. Je ressentais le fil du match, j’avais l’impression de gagner
les points grâce à mon jeu et ma stratégie. En clair, l’immersion était totale.
De plus, le jeu possède l’un des
mode carrière les plus complets que je connais, avec les quatre tournois du Grand Chelem, le Masters, etc… Un système de progression bien pensé qui donnait
l’impression de progresser en même temps que notre avatar sur le court et de
vivre une vraie carrière avec des hauts et des bas. Il était très plaisant de
suivre et de vivre la montée de notre joueur ou joueuse vers la place de numéro un
mondial et d’ensuite la conserver.
Il y a tellement de choses à dire
sur ce titre qui me laisse un souvenir impérissable. Les jeux d’aujourd’hui
sont sympa et je prends du plaisir à y jouer comme Virtua Tennis 3/2009 (trop
centré arcade, mais plaisant à jouer) et Top Spin 3 (j’y est joué seulement
quelques heures et j’ai trouvé ça vraiment lent) mais je n’ai pas retrouvé la
même addiction et sensations que sur SCT 2.
Pour moi, Smash Court Tennis 2 est le jeu qui se
rapprocherait le plus du vrai tennis avec son système de jeu intuitif et
efficace. J’attends et j’espère toujours un jeu de notre génération qui
reprendrait les mécanismes de jeu de SCT 2 en HD. Mais pour l’instant et en
attendant mieux, c’est mon meilleur souvenir et coup de cœur en matière de jeu
de tennis.
En effet c'était un excellent jeu, d'ailleurs je l'ai encore.
Son système de gameplay était certes intuitif mais néanmoins subtil. Son mode carrière ultra long et complet, avec la satanée endurance à gérer (ça la fou mal de tomber contre Blake quand on est un débutant). D'ailleurs à l'époque je ne savais pas qu'on pouvait sauvegarder en plein tournoi carrière(pour ça, il fallait quitter, et donc je me disais que si je quitte...bah je quitte! Et en fait nan, il fallait quitter, sauvegarder et revenir...bizarre hein). Ce qui fait que je jouais tous mes tournois d'une traite, jusqu'au bout (ou pas), sans sauvegarder. Et quand j'ai découvert qu'on pouvait sauvegarder en plein tournoi...
En revanche, au delà de son gameplay extra pour l'époque, pas mal de chose venaient entraver l'immersion. A commencer par la bande son absolument dégueulasse de mauvais goût jazzy mal senti, ainsi que LE truc détestable du jeu, tel une tache parmi la perfection du gameplay: les ralentis.
Ces ralentis...mon Dieu comme ils sont mal réalisés, bâclés, on ne voit rien, la musique est exécrable, ça tue l'immersion puissance mille.
Sinon oui j'y avais passé des heures en carrière, le gameplay parvient tant bien que mal à faire oublier les ralentis exécrables et la bande son infâme. D'autant plus que l'ambiance ingame (il faut couper la musique!!!) donne le ton de l'immersion, avec à chaque pays ses quelques cas sociaux dans tribunes et qui gueulent dans leur langue respective.
Le seul bémol, c'est qu'il n'y avait pas beaucoup de joueur. Même Federer n'y était pas.
La gestion de l'endurance est pour moi un autre point fort du jeu car elle diminuait même au cour des matchs et tournois.
D'accord avec toi pour la musique, je l'avais coupé. Pour la plupart des jeux de tennis, les ralentis sont mauvais: Virtua Tennis avec ses ralentis dans les pied par exemple.
C'est vrai que un jeu de tennis sans Federer, il manque quelque chose.. mais il y avait d'autres stars (Ferrero, Roddick, etc.)
Perso, j'ai bien kiffé ce jeu, son mode carrière bien rempli (avec les lettres de fans ^^), sa jouabilité extra ou tout est possible, avec les coups en bout de course qui permettaient de lancer des mines croisées du meilleur goût.
Le seul problème, c'était le manque de challenge de l'IA. Avec un peu de maitrise du jeu, on arrivait à gagner Roland Garros en sortant des qualifs dès la première année (c'était un peu tendu, mais après tout se faisait sans problème).
S'il y avait eu un mode online, j'y jouerai probablement encore ^^.
Ah, je me souvenais plus des lettres de fans, bien marrante...
Upselo, je suis d'accord pour le mode carrière, qui lorsque qu'on avait bien le jeu en main était moins difficile. Mais comme je le dis dans l'article, faire des matchs en 5 sets en difficulté maximum ammenait vraiment du chalenge. Je me rappelle le mal que j'ai eu contre Hewitt...
Je suis totalement d'accord avec vous, j'avais adoré le mode carrière...quand ton perso est tout minable au début et que tu affrontes des têtes de séries, t'a l'impression de réussir un exploit ^^
Outre les musiques, il y a un 2è truc qui m'énervait : la touche qui permettait de rattraper les balles à l'arraché, nous faisait bouger comme un benêt dès qu'on se gourait de direction ! En même temps, c'était assez kiffant de plonger sur les balles quand on était au filet...
08/05/2010, 11:42
Son système de gameplay était certes intuitif mais néanmoins subtil. Son mode carrière ultra long et complet, avec la satanée endurance à gérer (ça la fou mal de tomber contre Blake quand on est un débutant). D'ailleurs à l'époque je ne savais pas qu'on pouvait sauvegarder en plein tournoi carrière(pour ça, il fallait quitter, et donc je me disais que si je quitte...bah je quitte! Et en fait nan, il fallait quitter, sauvegarder et revenir...bizarre hein). Ce qui fait que je jouais tous mes tournois d'une traite, jusqu'au bout (ou pas), sans sauvegarder. Et quand j'ai découvert qu'on pouvait sauvegarder en plein tournoi...
En revanche, au delà de son gameplay extra pour l'époque, pas mal de chose venaient entraver l'immersion. A commencer par la bande son absolument dégueulasse de mauvais goût jazzy mal senti, ainsi que LE truc détestable du jeu, tel une tache parmi la perfection du gameplay: les ralentis.
Ces ralentis...mon Dieu comme ils sont mal réalisés, bâclés, on ne voit rien, la musique est exécrable, ça tue l'immersion puissance mille.
Sinon oui j'y avais passé des heures en carrière, le gameplay parvient tant bien que mal à faire oublier les ralentis exécrables et la bande son infâme. D'autant plus que l'ambiance ingame (il faut couper la musique!!!) donne le ton de l'immersion, avec à chaque pays ses quelques cas sociaux dans tribunes et qui gueulent dans leur langue respective.
Le seul bémol, c'est qu'il n'y avait pas beaucoup de joueur. Même Federer n'y était pas.
08/05/2010, 12:11
La gestion de l'endurance est pour moi un autre point fort du jeu car elle diminuait même au cour des matchs et tournois.
D'accord avec toi pour la musique, je l'avais coupé. Pour la plupart des jeux de tennis, les ralentis sont mauvais: Virtua Tennis avec ses ralentis dans les pied par exemple.
C'est vrai que un jeu de tennis sans Federer, il manque quelque chose.. mais il y avait d'autres stars (Ferrero, Roddick, etc.)
08/05/2010, 12:40
Le seul problème, c'était le manque de challenge de l'IA. Avec un peu de maitrise du jeu, on arrivait à gagner Roland Garros en sortant des qualifs dès la première année (c'était un peu tendu, mais après tout se faisait sans problème).
S'il y avait eu un mode online, j'y jouerai probablement encore ^^.
08/05/2010, 13:22
08/05/2010, 16:13
Upselo, je suis d'accord pour le mode carrière, qui lorsque qu'on avait bien le jeu en main était moins difficile. Mais comme je le dis dans l'article, faire des matchs en 5 sets en difficulté maximum ammenait vraiment du chalenge. Je me rappelle le mal que j'ai eu contre Hewitt...
09/05/2010, 00:11
Outre les musiques, il y a un 2è truc qui m'énervait : la touche qui permettait de rattraper les balles à l'arraché, nous faisait bouger comme un benêt dès qu'on se gourait de direction ! En même temps, c'était assez kiffant de plonger sur les balles quand on était au filet...