est à vous

Journal de bord d'Isaac

Dead Space
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Par SocioPads - publié le
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Je me suis toujours moqué des personnes grattant leur pathétique journal intime ou je ne sais encore quelles autres absurdités. Mais là, c’est plus fort que moi. Il le faut, j’ai besoin de repères, ou je vais devenir fou. Profitant de cet éventuel instant de répit dans ce tramway, je me rappelle...

rédigé par Broken Elfen

Il faut que je raconte mon histoire telle que je viens de la vivre pour laisser une trace et contredire ce cerveau qui m'affirme que tout cela ne s'est jamais produit. Mon nom est Isaac Clarke. Je suis un ingénieur envoyé dans l’espace afin de découvrir ce qui s’est passé à bord du vaisseau minier, l’USG Ishimura. On nous avait dit « de faire attention » et que c’était un « joyeux bordel là-bas ». Bon sang, j’aurais dû les écouter… Le contact avec l’appareil a été rompu depuis plusieurs jours, les cravatés d’Ishimura Corp. s’inquiètent sur Terre. Alors me voici sur place, moi et deux autres collègues, Kendra Daniels et Zach Hammond.


Dead Space : Journal de Bord Nous nous posons dans le hangar principal. L’endroit est vide, glacial et immergé dans le noir. Seuls quelques rares éclairages clignotants assurent une visibilité minimale. Un dysfonctionnement inconnu cause la rupture des bras mécaniques retenant notre appareil. Le véhicule branle et s’écroule au sol, quelques mètres plus bas dans un bain de poussières et de flammes : nous sommes piégés. Rapidement, mes collègues décident de partir chacun de leur côté afin d’investiguer les lieux. En y repensant, on dirait le scénario d’un mauvais film d’horreur. Sauf qu’ici, l’horreur est bien réelle. Je me retrouve seul. Nous gardons contact par le biais du système de communication de l’armure, mais ce n’est pas suffisant. Pas ici. J’avance fébrilement dans les couloirs sombres. J’entends la ferraille tinter au loin comme si le vaisseau agonisait ou comme si une menace régnait aux alentours. Mon cœur s’emballe, ma respiration s’intensifie. Le Plasma Cutter peine à me rassurer. Et puis, à quoi va me servir une arme dans un endroit pareil ? Je suis ici pour remettre la machine en selle, pas pour m’adonner à une séance de tir. Hammond appelle. Il me demande de remettre en route le tram interne car je ne suis pas loin du système de mise en route. J’avance. Je continue et ça pue le sang. Le sang ?! Bon dieu, les murs en sont peints ou quoi ? Le plafonnier vacillant dévoile des inscriptions de mise en garde : « Attention », « Allez-vous en », toutes écrites avec du sang. Qu’est-ce qui se passe ici ?


Dead Space : Journal de Bord Mais c’est moi ou un truc bouge au fond du couloir ? Je lève mon arme qui, équipée d’une lampe torche, découvre une personne visiblement blessée. Je m’approche rapidement pour lui porter secours mais la silhouette se retourne et pousse un cri strident. La chose est vivante mais n’a plus rien d’humain. Sa tête est amputée de la mâchoire inférieure et ce « truc » est équipé de lames tranchantes au bout de ce qui semble être ses bras. Soudainement, il sprinte dans ma direction. Je suis terrifié mais je rassemble ce qui me reste de courage pour arroser le monstre de plusieurs munitions que je tente de loger dans le crâne. Un classique pour augmenter la puissance de feu bien sûr. Je crie pour extérioriser ma peur. J’ai l’impression que hurler calme mes tremblements. Le premier chargeur est vidé, et la créature bouge encore ! Je change de stratégie en ajustant la visée du Plasma Cutter de façon à ce que les cartouches partent horizontalement. Un tir dans le genou et la jambe se brise littéralement en deux. Je n'y crois pas, le point faible de ces saloperies est leurs membres et il faut les découper en morceaux ! Je vise l’autre jambe, les bras et je tire encore et encore comme si chaque munition gaspillée me libérait d’un peu de ce stress. Ça ne bouge plus, c’est mort ? Je dois en avoir le cœur net. Je m’approche et piétine violemment son corps décharné pour voir voler ses membres en éclats. C’est fini, j’ai gagné.


Dead Space : Journal de Bord Je regarde l’inventaire par l’interface intégrée à l’armure : il ne me reste que très peu de munitions. Je dois rester vigilant à présent, en visant méthodiquement les membres. Cela me fera économiser de précieuses cartouches à l’avenir. Heureusement, de nombreuses munitions sont entreposées dans des containers. J’y trouve également de quoi restaurer ma santé, un cadeau du ciel. Au moment où je me demande si ce pistolet est le moyen le plus efficace de rester en vie, j’aperçois deux étranges machines sur le côté. Je m’installe dans la première et je découvre qu’il s’agit d’un magasin. Je n’ai pas vraiment envie de m’adonner au shopping étant donné les circonstances mais il semble avoir un intérêt. Il propose de nouvelles armures, des munitions et surtout de nouvelles armes moyennant finances. J’ai bien ramassé quelques billets dans ces mêmes containers à munitions, mais je ne pensais pas qu’ils allaient m’être aussi utiles, surtout ici. L’armement semble être disponible uniquement si je trouve le schéma est que je le télécharge dans le logiciel de l’engin. Fusil-mitrailleur, canon à énergie, lanceur de disques coupant, tout y passe, c’est dingue. La compagnie avait prévu de coloniser une planète entière dirait-on. La seconde machine est un Bench qui permet d’améliorer l’efficacité de mon armure ainsi que celle de mes armes en leur greffant des pièces particulières. Il semble qu’en plus d’être vigilant aux monstres, je vais devoir visiter les moindres recoins afin de récupérer un maximum d’objets utiles à ma survie.


Dead Space : Journal de Bord La mise en route du tram n’a rien de compliqué. Il est étrange de constater que le mécanisme a simplement été placé en position d’arrêt. Les survivants ont volontairement réduit les déplacements de ces choses dans l’enceinte du vaisseau… Avant de devenir comme eux, j’imagine. Ils étaient tous de l’équipe minière. Je dois découvrir ce qu’il s’est passé… Je tente de rebrousser chemin pour gagner les rails mais ce dédale de couloirs plus sordides les uns que les autres me perd. L’armure dispose d’une carte en 3D mais le plus pratique pour se repérer est bel bien le traceur laser que génère la cellule placée sur la paume de la main gauche. Lors de son activation, un tracé lumineux m’indique temporairement la route à suivre. En y réfléchissant, je ne sais pas vraiment comment cela fonctionne. Il s’agit probablement d’un système relié dans un même temps à la carte et à mon objectif, lui aussi enregistré dans le logiciel de l’armure. Un beau travail en tout cas dont j’ignorais cependant l’existence.

 

Dead Space : Journal de Bord Allez, je n’ai plus qu’à suivre la route. Je l’ai déjà parcourue, je la connais, il n’y a pas de monstre par là. Je respire profondément, l’atmosphère oppressante du vaisseau m’atteint de moins en moins. Je repasse devant le corps défoncé de mon ancien agresseur. Je retrousse le nez à l’odeur du sang. J’accélère le pas lorsque soudain, un fourmillement retentit. Non, pas encore, pas ça. Une multitude de bestioles sortent des parois trouées par je ne sais quel démon. Déjà, l’une d’entre elles est sur le point de m’atteindre. Instinctivement, j’ai juste le temps d’activer la stase contre cette espèce de sauterelle. Voilà mon cher ami aussi lent qu’un ver de terre. J’en profite pour dégainer le fusil mitrailleur fraichement acquis grâce au robot-magasin et j’arrose la vermine en face de moi. Cette arme est terriblement efficace contre ce type de monstruosité. A croire que je vais faire face à différentes « variantes » de ces choses à l’avenir. Il faudra s’équiper en conséquence. Aussi, je dois avouer que je suis satisfait du ralentisseur de mouvement, projet pour lequel j’avais pleinement apporté ma collaboration tout comme celui concernant la télékinésie à courte distance. OK… Les deux capacités spéciales de l’armure fonctionnent correctement et me seront d’un grand secours, j’en suis sûr.


J’arrive au niveau du tramway dont la machinerie rugit face à moi. J’approche de la porte prudemment. On ne sait jamais, je l’ai appris. Je ne suis sûr de rien ici. Un inattendu et terrifiant bruit me fait soudainement sursauter. Bordel, c’est le son de la communication avec Kendra ! Refais moi ça, et je suis mort. Elle me renseigne sur la nécessité de rétablir les systèmes de protection de l’USG, les météorites frappant violemment la coque à l’avant. Ironiquement, je sens que je vais devoir tout réparer ici, seul. Toujours. Je m’installe à bord du tram et sélectionne ma destination. Je soupire à l’idée que le pire reste à venir mais je veux savoir ce qui a foutu une telle merde ici. Je vais survivre. Je dois survivre.

                Dead Space : Journal de Bord

 

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